Cellules MR1
545,10 CAD$*
Les produits sont expédiés congelés, dans de la glace carbonique, à l'intérieur de cryotubes. Chaque cryotube contient généralement 3 × 10⁶ cellules pour les lignées adhérentes ou 5 × 10⁶ cellules pour les lignées en suspension (voir le certificat d'analyse du lot pour plus de détails).
Renseignements généraux
| Description | MR1 est une lignée cellulaire d’hybridomes issue de la fusion de cellules spléniques avec des cellules de myélome NS-1, à la suite de l’immunisation d’animaux avec des cellules T de souris, en particulier du sous-type Th1. Ces cellules expriment des immunoglobulines, plus précisément des anticorps monoclonaux ciblant le ligand CD40 de la souris (CD154, également connu sous le nom de gp39 ou CD40L). L’isotype de l’anticorps monoclonal produit est l’IgG. Le CD154 est une molécule cruciale impliquée dans les interactions des cellules T, notamment dans l’activation des cellules B, car sa liaison au CD40 présent sur les cellules B est essentielle à la prolifération, à la différenciation et à la production d’immunoglobulines par ces dernières. Cette liaison influence également la costimulation des cellules T et la production de cytokines, ce qui fait du CD154 une cible importante pour les interventions thérapeutiques en modulation immunitaire. Les anticorps dérivés de MR1 ciblent spécifiquement et bloquent l’interaction entre le CD154 et le CD40, ce qui a des implications thérapeutiques dans diverses réponses immunitaires. Il convient notamment de noter que les anticorps anti-CD154 ont été utilisés pour induire une absence de réponse des cellules T aux greffons d’organes lors de transplantations. En bloquant l’interaction CD154-CD40, les anticorps anti-MR1 inhibent l’activation des cellules T et la réponse immunitaire associée, favorisant ainsi un état de tolérance. Cette stratégie est particulièrement précieuse pour prévenir le rejet d’organe chez les receveurs de greffe, car elle permet une survie à long terme du greffon sans qu’il soit nécessaire de recourir à des immunosuppresseurs systémiques, qui peuvent entraîner des effets secondaires importants. Dans des modèles expérimentaux, les anticorps anti-MR1 ont démontré leur capacité à prolonger la survie des greffons d’îlots pancréatiques, ce qui revêt une importance particulière dans le traitement du diabète par transplantation d’îlots. Les anticorps anti-MR1 sont également utilisés dans la recherche sur les maladies auto-immunes, où l’activation inappropriée des cellules T et des cellules B par le biais des interactions CD40-CD154 joue un rôle crucial. En inhibant ces interactions, les anticorps anti-MR1 peuvent contribuer à moduler les réponses immunitaires, ce qui en fait des candidats potentiels pour des applications thérapeutiques au-delà de la transplantation, notamment dans les maladies auto-immunes et certains troubles lymphoprolifératifs. La littérature scientifique et les documents de brevet ont exploré l’utilisation de l’anticorps anti-MR1 dans diverses applications, soulignant son importance dans le domaine de la régulation immunitaire et du développement d’anticorps thérapeutiques. |
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| Organisme | Cellules animales |
Caractéristiques
| Morphologie | Lymphoblaste |
|---|---|
| Propriétés de croissance | Suspension |
Données réglementaires
| Référence | MR1 (numéro de catalogue Cytion 305000) |
|---|---|
| Niveau de biosécurité | 1 |
| NCBI_Numéro d'identification fiscale | 10090/10032 |
| Cellosaurus - Numéro d'enregistrement | CVCL_8964 |
Données biomoléculaires
| Expression des protéines | Immunoglobuline, anticorps monoclonal, dirigé contre le ligand du CD40 de la souris (CD154, CD40L, gp39) |
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Manipulation
| Milieu de culture | RPMI 1640, contenant 2,0 mM de glutamine stable et 2,0 g/L de NaHCO₃ (numéro d'article Cytion 820700a) |
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| Suppléments | Ajouter au milieu 10 % de FBS et 0,05 mM de 2-mercaptoéthanol |
| Repiquage | Homogénéisez délicatement la suspension cellulaire dans le flacon en pipettant de haut en bas, puis prélevez un échantillon représentatif afin de déterminer la densité cellulaire par ml. Diluez la suspension avec du milieu de culture frais jusqu’à obtenir une concentration cellulaire de 1 × 10⁵ cellules/ml, puis répartissez la suspension ajustée en aliquotes dans de nouveaux flacons en vue de la poursuite de la culture. |
| Renouvellement des fluides | 2 à 3 fois par semaine |
| Milieu de congélation | Comme milieu de cryoconservation, nous utilisons un milieu de croissance complet (contenant du sérum fœtal bovin) + 10 % de DMSO pour assurer une viabilité adéquate après décongélation, ou du CM-1 (référence Cytion 800100), qui contient des osmoprotecteurs et des stabilisateurs métaboliques optimisés pour améliorer la récupération et réduire le stress induit par la cryoconservation. |
| Décongélation et culture des cellules |
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| Atmosphère d'incubation | 37 °C, 5 % de CO₂, atmosphère humidifiée. |
| Conditions d'expédition | Les lignées cellulaires cryoconservées sont expédiées dans de la glace sèche, dans un emballage isotherme validé contenant suffisamment de réfrigérant pour maintenir une température d’environ −78 °C pendant tout le transport. À la réception, inspectez immédiatement le conteneur et transférez sans délai les flacons dans un lieu de stockage approprié. |
| Conditions d'entreposage | Pour une conservation à long terme, placez les flacons dans de l’azote liquide en phase vapeur à une température comprise entre environ −150 et −196 °C. L’entreposage à −80 °C n’est acceptable qu’à titre d’étape intermédiaire de courte durée avant le transfert dans l’azote liquide. |
Contrôle de la qualité et analyse moléculaire
| Stérilité | La contamination par les mycoplasmes est exclue à l'aide de tests basés sur la PCR et de méthodes de détection des mycoplasmes par luminescence. Afin de s’assurer qu’il n’y a aucune contamination bactérienne, fongique ou par des levures, les cultures cellulaires font l’objet d’inspections visuelles quotidiennes. |
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